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26) 22 juin 2003 : alpinisme F
Pour nous changer de l’ambiance du baccalauréat, nous décidons de faire le Buet à Chamonix. C’est la première fois que je vois le massif du Mont Blanc, je suis très impressionné, c’est fabuleux. C’est différent de l’Oisans, la seule chose qui me dérange, c’est que je ne me sens pas chez moi. Au sommet du Buet, nous pouvons voir les Drus, les Droites, le Mont Blanc, qui, malgré sa sur-fréquentation est une belle montagne…
25) 11 janvier 2003 : ski de randonnée. F+
Il fait très beau et un ami me téléphone et me réveille pour me proposer une rando à ski. Nous faisons donc le col de Glaisin au-dessus de Saint Collombans des Villars. La neige est excellente, c’est un vrai régal.
24) 7 décembre 2002 : ski de randonnée F
Nous voulions ce jour-là, faire de la cascade à l’occasion d’une rencontre à La Grave. Seulement, il n’y avait pas de glace. Nous avons donc fait une petite randonnée à ski où nous sommes montés au signal de La Grave. Quand nous sommes arrivés, les autres glaciairistes avaient déjà loué tous les skis. Il ne restait que des télémarks. « C’est pas grave, on fera avec » avait-on répondu. Je suis jamais autant tombé dans ma vie que dans cette descente. Je ne suis déjà pas très à l’aise en hors-piste, mais avec des ski télémarks, c’était terrible…
23 / 28 août 2002 : grande voie TD
Avec mon ami Xavier Crêt, guide de haute montagne, nous effectuons l’ascension de la Tour Termier (dans les Cerces) par la voie du Ponnant neuf : 300 mètres, 12 longueurs, 6a+. J’ai trouvé cette ascension difficile, mon niveau en escalade étant encore faible…
Sur la dernière longueur, il s’est mis à grêler.
22) 27 août 2002 : grande voie D
Xavier Crêt me propose de m’emmener avec ses clients pour faire les arêtes de la Bruyère, toujours dans les Cerces, magnifique itinéraire aérien. Au loin, l’orage guette, il pleut tous les jours depuis un mois.
21) 20 août 2002 : alpinisme F+
Mes voisins de Villar d’Arène partent faire la tête des Corridors, au-dessus du refuge de l’Aigle. Ils me proposent de me joindre à eux : c’est sans hésitation. Nous partons le matin à 7h00 et pour arriver au sommet à 14h00. Retour au parking à 18h00, fatigués mais heureux.
20 - 29 juillet 2002 : expédition en Equateur AD
Nous n’avons pu réaliser notre objectif de départ, qui était l’ascension du Chimborazo. Les conditions sur la montagne étant mauvaises à cause d’un volcan qui, quotidiennement envoie ses cendres sur les pentes du Chimborazo, ce qui transforme les pentes de neiges en pentes de glaces. En remplacement du Chimborazo (6310 mètres), nous décidons d’aller au Cayambe, moins haut (5700 mètres), mais techniquement intéressant. Le jour de l’ascension, il fait mau- vais, nous avons passé une nuit glaciale dans le refuge où la neige rentrait par les trous du toit.
Notre guide décide de ne pas faire l’ascension, nous sommes très déçus, on veut tout de même y aller. Pour nous faire « voir ce qu’est une vraie tempête », le guide décide de monter avec nous jusqu’au glacier, à 5000 mètres d’altitude. Il fait très froid, vers –30°C, le vent est très violent, nous tenons à peine debout. Au bout de deux heures, nous sommes épuisés et nous
redescendons…
19) 26 juillet 2002 : expédition en Equateur PD
Ce jour est le point culminant de l’expédition : le Cotopaxi, 5897 mètres. Départ du refuge à 4800 mètres à 00h30. L’ascension lente commence. Au bout de 200 mètres, nous atteignons le glacier. A cette altitude on fait du 200 mètres par heure.
J’ai un problème avec mes crampons, on perd du temps, nos guides décident de couper par des pentes de glaces relativement raides pour rattraper le temps perdu.
Nous sommes à nouveau dans les premières cordées. A 7h00 du matin nous arrivons au sommet après une ascension fatigante. Le cratère est splendide, des vapeurs de souffre en émanent, à l’horizon. Pour récompenser notre effort, le soleil se lève.
18) 24 juillet 2002 : expédition en Equateur AD
En vue d’achever l’acclimatation pour le Cotopaxi, nous effectuons l’ascension de l’Illiniza Norte, 5125 mètres qui est en réalité une course d’arêtes rocheuses. Nous partons de 4000 mètres, l’ascension durera sept heures.
17) 7 juillet 2002 : alpinisme. F+
Pour nous préparer à notre expédition en Equateur, nous effectuons depuis Villar d’Arène, l’ascension du Goléon : 2000 mètres de dénivelé. Le sommet est dans le brouillard, ce qui nous empêche de voir le paysage.
[Suite 7]
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