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16) 29 juin 2002 : alpinisme F
Toujours pour nous préparer à l’expédition nous gravissons, Joseph et moi, le « Pic de l’Etendard » en partant de la Toussuire. L’ascension était magnifique, mis à part les derniers mètres qui étaient difficiles car nous n’avions dormi que 2 heures. A l’arrivée, on a regardé sur le GPS qui avait comptabilisé 2300 mètres de dénivelé pour 45 kilomètres parcourus.
15) 22 février 2002 : cascade de glace ED-
Je demande à Xavier Crêt, - le guide résidant dans mon village - de m’emmener en cascade de glace. J’ai vu plusieurs fois des gens grimper à ces structures de glaces proprement fascinantes et j’ai bien envie d’essayer. Xavier choisit « Diabolobite » : 7 longueurs, la dernière étant cotée grade 5. Je me suis fait vraiment plaisir et je compte recommencer.
14) 28 août 2001 : alpinisme D+
Xavier Crêt, propose de nous emmener avec un de ses copains, Joseph et moi, faire l’ascension de l’aiguille de La Dibona par la voie Berthet-Boël. C’est un sommet très spectaculaire : on dirait une épée s’élançant dans le ciel.
Nous mettons 6 heures pour grimper les 400 mètres nous séparant du sommet. Au sommet, les nuages ne sont pas loin : nous devons redescendre rapidement.
13) 30 juillet 2001 : alpinisme F
Un ami m’appelle pour faire le Dôme du Monêtier dans la journée, en partant de Monêtier les Bains après le col du Lautaret. Cela représente 2000 mètres de dénivelé dans la journée et c’est pour moi une première : je relève le défi. La moraine est longue, mais arriver sur le glacier nous fait plaisir. Sous le sommet, de gros nuages noirs menacent, ils sont arrivés en à peine une demi-heure. Nous décidons donc de ne pas faire les 100 mètres, mais plutôt de descendre en courant. Une heure plus tard, c’est l’orage et nous sommes sur la moraine : ouf !
12)17 juillet 2001 : alpinisme F
Je propose à Rémy et Joseph de faire le Dôme des Ecrins. Nous décidons de partir du Refuge du Glacier Blanc. Nous partons à 3h00 pour arriver en haut à 8h00. C’est la seconde fois que j’effectue cette ascension et c’est pour moi un vrai plaisir.
11) 9 juillet 2001 : grande voie TD
Xavier Crêt propose de m’emmener faire une grande voie. Il choisit « Du miel et des abeilles » dans les Cerces. Il est surpris de mes progrès, suite à ma première année d’escalade. Il prévoit de m’emmener à la Dibona en fin de saison.
10) 1er juillet 2001 : alpinisme F
Un copain (Alban ?) me propose de faire l’ascension du pic de l’Etendard, que je n’ai pu faire un mois plus tôt. Je n’hésite pas une seconde. Nous sommes tous les deux : c’est la première sortie en autonomie. Nous arrivons au sommet à 10h00 du matin. Nous avons réussi, nous sommes heureux. Tour à tour, on est passés en 1er de cordée. La montagne ne présentait pas de difficulté réelle mais nous avions l’impression d’avoir accompli quelque chose de grand.
9) 7 juin 2001 : ski de randonnée F
Mon coiffeur, montagnard averti, me propose d’aller faire avec lui le pic de l’Etendard, en ski de randonnée. La montée en refuge s’effectue dans la tempête. Nous ratons le refuge puis finissons par le trouver. Après une nuit plutôt froide, nous partons du refuge à 9h00 du matin, la météo n’étant pas clémente. Trois heures plus tard nous renonçons, il est trop tard et nous n’avançons pas assez vite avec la profondeur de la neige.
8) 15 mai 2001 : grande voie D
Des copains proposent de m’emmener faire une grande voie de 12 longueurs à Saint - Egrève : « L’éperon des Gosses Mythiques ». C’est la première fois que j’effectue une ascension aussi longue et donc j’en sors fatigué. Heureusement que je ne grimpais pas en tête (N. Cerquant ?)
7) Septembre 2000 :
Cette année, j’entre au lycée. Il y a un mur d’escalade et je décide d’apprendre à grimper. Des copains qui pratiquent la compétition m’initient : on a 14 ans et eux, ils passent déjà du 7b (actuellement je passe du 7a et eux du 8a). Je suis impressionné par ce qu’ils arrivent à faire…
6) 21 août 2000 : alpinisme PD
A cette époque j’avais 14 ans et Xavier Crêt me propose de m’emmener avec une cliente, Marie - Amélie Vauthier, faire la Traversée du Pelvoux. J’étais déjà fatigué en arrivant au Refuge la veille mais l’ascension fut exténuante, c’était tout de même merveilleux. Au sommet, on apercevait à l’horizon le Mont Viso. La descente fût longue et pénible : nous n’avions plus d’eau. J’étais heureux d’arriver au parking.
[Suite 8]
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